« Zero Trust » semble être une plateforme qu'on achète. Ce n'en est pas une — c'est une discipline qu'on applique. L'idée est simple : aucun utilisateur, appareil ou application n'est fiable par défaut, même à l'intérieur du réseau. Chaque demande d'accès est vérifiée, chaque session est limitée, chaque action est journalisée.
En pratique, trois mouvements offrent le meilleur retour. D'abord, l'identité : MFA partout et SSO pour que les exceptions sautent aux yeux. Ensuite, la connaissance des appareils : seuls les endpoints connus et sains accèdent aux applications métier. Enfin, la segmentation : découpez le réseau plat en zones pour qu'un seul laptop compromis n'accède pas à tout.
Inutile de tout faire d'un coup. Choisissez une application critique, appliquez ces trois contrôles, mesurez la friction, puis répétez. Accompagné d'un service MDR, cela devient un rythme de 90 jours plutôt qu'un programme de deux ans.




